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Livres |

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Sous la direction d' Adame Ba Konaré
Précis de remise à niveau sur l'histoire africaine à l’usage du président Sarkozy
Passées les réactions vives et indignées qu'a suscitées, chez les Africains, le discours de Nicolas Sarkozy prononcé à Dakar le 26 juillet 2007, ses déclarations sur l'immobilisme du continent africain ou encore la non responsabilité de la France dans ses problèmes actuels nécessitaient une riposte argumentée, dépouillée de toute considération émotive.
C'est ce que propose cet ouvrage dirigé par Mme Konaré et qui regroupe les contributionsde 25 historiens de l'Afrique. Un fédéralisme intellectuel qu'illustrent notamment l'ouverture de l'ouvrage sur la préface d'un des historiens africains les plus connus, Elikia M'bokolo, et sa clôture sur le témoignage de la philosophe Catherine Clément.
éditeur : La Découverte
parution : 2008 |

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Joseph Ki-Zerbo
Histoire générale de L'Afrique noire
L'Africain a toujours été et demeure créateur de cultures originales qui se sont épanouies et perpétuées, à travers les siècles, dans des voies qui leur sont propres. Cette conviction s'est renforcée depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale et se consolide, tous les jours, depuis l'accession à l'indépendance des pays d'Afrique. Sous l'égide de l'Unesco, d'éminents historiens se sont efforcés d'aborder l'étude de l'Afrique avec plus de rigueur, d'objectivité et d'ouverture d'esprit. Leur oeuvre, d'importance capitale, dans cette édition abrégée, comporte huit volumes.
éditeur : Editions Présence Africaine |
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Liens |

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Félix Houphouët-Boigny
C'était un homme d'État, un patriarche qui a régné des décennies durant sur la Côte d'Ivoire, un baobab dont l'action aura profondément marqué l'histoire contemporaine de l'Afrique. C'était un doyen, pas forcément d'âge, respecté, vénéré, détesté, combattu et, surtout, craint. De ses compatriotes, qu'il dirigea sans discontinuer de l'indépendance, acquise en 1960, jusqu'à sa disparition, le 7 décembre 1993. De ses pairs et cadets ouest-africains, qui, généralement, le consultaient avant de prendre la moindre initiative dans la sous-région.
Lire l'article de Francis Kpatindé pour jeuneafrique.com (décembre 1999) |

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Mobutu Sese Seko
Sa toque de léopard et sa canne sculptée n'y auront rien fait. Mobutu Sese Seko n'est mort ni au pouvoir ni dans son pays. À partir de 1965, et même avant, et pendant plus de trente ans, cet homme a fait l'histoire du Congo-Zaïre : ses espoirs, ses douleurs, ses ambitions, ses échecs. Lorsqu'il meurt en exil, à Rabat, le 7 septembre 1997, son pays est tel qu'il l'a abandonné quatre mois plus tôt : en lambeaux...
Lire l'article de François Soudan pour jeuneafrique.com (décembre 1999) |

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Regard sur la démocratie béninoise
Après son indépendance, en 1960, le Bénin a connu des coups d'Etat et des putschs dans une ampleur telle qu'il a été baptisé " Enfant malade de l'Afrique ". Par le biais d'un coup d'Etat, en 1972, les militaires installent Mathieu Kérékou au pouvoir. Dès 1974, ce dernier s'entoure de cadres marxistes et adopte le parti unique. Longtemps applaudi par les Béninois, le régime s'engouffre, dans la deuxième moitié des années 1980, dans un marasme économique qui précipite sa chute. Celle-ci a été consacrée par une conférence nationale en 1990. Dix ans plus tard, un professeur de Littérature et Communication à l'Université du Bénin (Togo), directeur de publication de Propos Scientifiques et député de l'opposition au Togo (1994-1999), apprécie...
Lire l'article de Huenumadji Afan pour Africultures (octobre 2000). |

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De la présidence Eyadéma à la dynastie Gnassingbé
Depuis l’assassinat du premier président du Togo indépendant, Sylvanus Olympio, le 13 janvier 1963, l’ancien sergent-chef de l’armée française, Etienne Gnassingbé Eyadéma, s’est donné du galon. Il est mort général, président à vie, après 38 ans d’un règne commencé sur un coup d’Etat (le 13 janvier 1967) et poursuivi au pas cadencé de sa garde prétorienne Kabyé. Chaque fois que l’un des quatre quinquennats du général Eyadéma a semblé menacé, l’armée dite nationale a en effet donné la charge pour ramener le silence dans les rangs politiques. Mais le 5 février 2005, sa fin biologique a rattrapé l’ «ami personnel» de Jacques Chirac, un «ami de la France» qui, à défaut d’être immortel, s’est voulu père fondateur d’une dynastie.
Lire l'article de Monique Mas pour RFI. |

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Rouge Bénin
Comme tant d’autres pays d’Afrique indépendants, le Bénin a embrassé le marxisme léninisme et son dérivé : le socialisme scientifique. Ferment d’une seconde indépendance, terrain d’expérimentation sociale, instrument d’unité nationale…mais aussi autoritarisme, pensée unique et chasse aux sorcières.
Retour sur les espoirs et les désillusions du Bénin rouge, qui se dilua dans la première conférence nationale souveraine.
L’exemple Béninois ouvrait la voie au vent de la démocratie, qui, soufflant sur le continent, vit rétablir le multipartisme dans de nombreux pays d’Afrique.
Ecoutez l'émission de V. Cagnolari, On est où là ?, pour RFI. |

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Fraude electorale togolaise d'avril 2005 en images |

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Triste bilan au Cameroun
Combien de morts au Cameroun au cours du vaste mouvement de révolte de la semaine dernière ? Personne n’est capable, à l’heure actuelle, de donner un chiffre précis. Mais, selon un décompte provisoire réalisé vendredi 29 février par Madeleine Afite, de la Maison des droits de l’homme du Cameroun, il pourrait s’élever à plus d’une centaine de morts, dont une bonne partie dans la seule ville de Douala, capitale économique du pays. Comme au début des années 1990, lors du mouvement de protestation « villes mortes » qui avait abouti à des élections multipartites « libres », le régime du président Paul Biya n’a pas lésiné sur les moyens militaires et policiers pour mater la population.
Lire l'article de Mathieu Tébuché pour Le Monde Diplomatique (mars 2008) |
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