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Livres |

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Mohamed Ali Allalou, Aziz Smati, Jean-Pierre Vallorani (photos)
Alger nooormal
"Raconter Alger. Par où commencer ? A quels témoins se fier ? C’est sûrement par la parole prise dans la langue de ses enfants : artistes, écrivains, poètes et autres personnages anonymes que El Bahdja peut se livrer dans toute sa beauté et diversité.
Le photographe marseillais Jean-Pierre Vallorani est parti, en compagnie de deux fins connaisseurs de l’héritage musical d’Alger, Mohamed Ali Allalou et Aziz Smati, à la rencontre d’une ville où l’humour, la musique et la poésie tiennent lieu d’exutoires pour tous les maux. De la joie de vivre aussi. Les découvertes sont surprenantes, les témoignages éloquents. Les photographies sont ponctuées d’entretiens et de commentaires coordonnés par une plume exquise, celle du journaliste et écrivain Mustapha Benfodil. Avec la touche graphique de Béatrice Fixot, textes et images enrichis en sonorités dévoilent Alger au grand soleil de la Méditerranée." (Amine Khaled)
Avec un CD d’une heure (26 mn pour un demi-siècle d’histoire de la musique et le reste consacré aux bruits de la rue et à des extraits d’interview.)
Une telle visite pour 26 euros, c’est cadeau !!
éditeur : Françoise Truffaut éditions
parution : 2005 |

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Bouziane Daoudi
Le raï
Rien ne semble résister au raï : ni les pressions, ni les modes, ni les frontières... Cette musique épicée, née au cœur de l'Algérie, fait aujourd'hui le tour du monde et triomphe partout... comme si une magie l'entourait ! Musique de la rue, évoquant les joies et les souffrances d'un peuple (raï signifie " parole, témoignage "), musique d'une jeunesse souvent déracinée, le raï est aujourd'hui le symbole de tous les métissages. Un formidable bouillon de culture, dont les héros ont pour noms Fadéla, Hasni, Khaled, Mami, Faudel ou Raï Kum...
Bouziane Daoudi, journaliste à Libération et grand spécialiste de cette musique depuis plus de quinze ans, retrace cette folle aventure partie d'Oran, il y a bien longtemps, pour mettre aujourd'hui le feu à la planète entière.
éditeur : Librio
parution : 1999 |
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Disque |

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Multiples
Trésors de la musique algérienne
Ce double CD nous convie à un véritable festin d’enregistrements précieux. C’est une trace durable qui est ici offerte aux mélomanes, grâce à l’opération “Djazaïr une année de l’Algérie en France”. À travers un choix de morceaux assez remarquables, on peut entendre les voix d’interprètes impressionnants, dont les enregistrements ont été puisés dans les archives de la Radio Télévision Algérienne.
Tous les styles qui ont marqué deux à trois générations à cheval sur la guerre et l’accès à l’indépendance figurent dans ce recueil. Le chaâbi algérois représenté par El Hadj M’Hammed El Anka, Dahmane El Harrachi ou Hacène Saïd ; le ‘asri de Bilda avec Rabah Driassa ; le malouf constantinois avec la voix superbe d’El Hadj Tahar Fergani ; le hawzi de Tlemcen, magnifiquement représenté par Abdelkrim Dali ; l’andalou traditionnel de Bilda, avec Dahman Ben Achour ; mais aussi la chanson kabyle, avec les merveilleux Slimane Azem et Akli Yahiaten ; ou encore le style chaoui des Aurès avec Beggar Hadda ; jusqu’à l’envoûtant zendali saharien d’Abdallah Menaï ; et les musiques touareg du Hoggar. C’est l’occasion d’entendre la voix rare de Mahieddine Bachetarzi, magistrale dans son interprétation du medh algérois, malheureusement “shuntée”, ou encore celle, assez exceptionnelle, de Cheikh El Hasnaoui dans sa version kabyle du chaâbi. Une somme qui s’imposait.
label : IMA/ Harmonia Mundi
parution : 2003 |
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Revue |

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Altermed
Dans son dernier numéro, la revue Altermed La Méditerranée autrement consacre un grand dossier au chanteur kabyle assassiné le 25 juin 1998. Plusieurs dizaines de pages présentent l'artiste, ses influences intellectuelles, sa vision politique, le tout accompagné de photos rares ou inédites et de textes. Derrière ce travail : Yalla Seddiki, auteur d'une traduction en français des textes de Matoub Lounès.
N°2
parution : 2008 |
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Liens |

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Amazigh Kateb, l’homme libre
" Son prénom, qui veut dire « Homme libre » en berbère, sonne comme une promesse. Et, de fait, ce n’est pas une promesse en l’air. Direct et droit, entier et sans concession, honnête et franc, Amazigh Kateb fait sauter toutes les barrières et tous les murs d’indifférence..."
Lire l'article d'Olivia Marsaud pour Afrik.com |

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Dossier complet sur la Guerre d'Algérie
La guerre d’Algérie (1954-1962) reste un épisode douloureux de l’histoire commune algéro-française. Les blessures ne sont pas encore refermées et les séquelles ressurgissent régulièrement. Afrik.com publie une série d’articles qui ont suivi l’actualité du sujet depuis 5 ans, explorant les thèmes de la torture, le problème harki ou encore la mémoire. |

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Lounes Matoub en son et en images
Lounes Matoub fut assassiné le 25 juin 1998 sur la route de Ath Douala. Officiellement, cet assassinat est atribué au GIA mais sa famille et toute la Kabylie accusent le pouvoir algérien de l'avoir assassiné. Sa mort lui donne un statut de martyr pour les nationalistes et militants kabyles qui estiment que les droits qui leur sont accordés sont insuffisants. |

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Algérie: L'enseignement de Tamazight
Treize ans après son entrée à l’école algérienne, en 1995, l’enseignement public de la langue amazighe est encore «au stade d’expérimentation », a regretté Youcef Merahi, secrétaire général du Haut- Commissariat algérien à l’amazighité (HCA).
Invité à l’émission «Rendez-vous du jeudi» de la Chaîne II de la Radio nationale algérienne, Youcef Merahi a rapporté des faits pour le moins invraisemblables qui confirment cet état de fait. |

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Musiques religieuses d'Afrique du Nord
"la cérémonie s’appelle derdeba, qui signifie grand bruit, ou lila, qui signifie la nuit. Ce sont des cérémonies divinatoires ou thérapeutiques. Elles se déroulent en plusieurs parties, commençant par une procession et le sacrifice d’un animal. Diverses danses suivent, certaines symbolisent les anciens, voire la capture des esclaves... |
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